Bon, eh bien, on recommence !
si ça vous dit, venez donc faire un tour...
> zygo-matik.bloxode.com <
Merci pour tout, Tchao-byebye !
J'aimerai savoir ce qui m'a pris l'autre jour... ce qui s'est passé en moi, enfin bon je ne sais pas, je cherche une explication depuis ces quelques heures, je ne sais pas, je ne sais plus.
Pourquoi samedi, l'alcool et le bedo circulant, alors qu'on profitait pleinement de la soirée, June défoncée, cherchant ses yeux pour mieux plonger dans les miens lors du partage de nos ricanements convulsifs, ça a viré à la...bizarritude ?
Pourquoi, alors que nous empéchions à tout prix la folle furieuse de violer l'objet de ses désirs (wai c'est une fille qui s'invite à des soirées juste pour se taper quelqu'un, à chaque fois elle repart + assoiffée parce qu'elle ne réussit jamais à choper personne ^^), Clement et moi nous sommes-nous inconsciamment rapprochés... Clement, LE Clement de tous les trips et toutes les confessions, toutes les messes basses des coups foireux, toutes les blagues nulles à en mourir de rire, pourquoi Clement, le protecteur, celui qui partageait mes idées en un clin d'oeil, qui devinait les marques sous mon pull, pourquoi a t-il brusquement changé tout d'un coup ?
Pourquoi le protecteur est il devenu si distant et si... proche à la fois ?
Je n'imaginais pas qui ça puisse se passer ainsi, oh comme j'en étais loin... Je ne sais pas si je dois me réjouir, si je dois de nouveau basculer dans l'effroi, si je dois de nouveau affronter les sentiments...bruts...
Comment dire...
Pourquoi, comment, moi samedi, j'ai finit dans le lit de mon meilleur pote ?
Quinze ans. Quinze ans qu'on se connait, elle, moi, quinze ans qu'on se voit grandir, qu'on s'invite à nos anniversaires, qu'on se console l'une l'autre, quinze ans pendant lesquels ce qui a commencé s'estompte peu à peu. Quinze ans que l'on passe à se dire que l'on s'adore, que l'on s'aime, que l'on ne se perdra pas de vue (est-ce le pire qui puisse arriver ?), quinze ans à s'accrocher l'une à l'autre avec des ronces, en s'écorchant les paumes.
Dommage de choisir un blog pour dire ici ce qu'il se passe, ça ne changera rien, j'écris placide et je souris faussement.
Tu me voles !
De se dire soeurs depuis tout ce temps, on en vient à avoir des relations comme si, comme si on l'avait vraiment été. Parfait exemple de gâcher une amitié. A ceci près que ce serait l'aînée qui vole la cadette, pour une fois.
Je crois que je te déteste, comme tu me détestes, comme tu me protèges jalousement, comme tu m'as toujours protégée, protégée de quoi ? Des autres, des autres amies. Mais tu a échoué, serait-ce pour ça que tu es tant jalouse ?
Tu me voles et tu te mens, mon dieu tu me voles tant que l'on me retrouve en toi, et tu vires mythomane en prétendant que c'est moi qui te vole. Mais regarde toi ! Tu as mes tics de langage, tu gribouilles les mêmes dessins sur tes cours, tu as les mêmes gestes, tu t'appropries ma passion, tu te coiffes pareil, tu bricoles les mêmes choses, mais tu envies ma superficialité ou quoi ? Tu t'habilles pareil, tu manges pareil, tu copie mes défauts ! Tu crois que je fais exprès de mal écrire, d'avoir une tête de défoncée le matin, de me payer les portes parfois, d'oublier systématiquement ma clé dans mon sac dans mon casier, de confondre mes p et mes q, mes d et mes b ?
Mais tout ton caractère est calculé, preuve d'un remarquable talent d'observatrice, à ceci près qu'il te manque quelque chose, qui rend le tout crédible : la spontanéïté. De là vient ton pessisisme, ta retenue qui me ronge tant elles sont communicatives, et ton stress, injustifiable, souvent. Tu m'as toujours jalousé parce que les gens allaient vers moi d'abord, parce que tu t'appliquais à me copier en déphasé. Les moeurs ont évolué depuis, mon amie. Quand je te vois, je me revois à l'âge de treize ou quatorze ans.
Tu t'approprie mon moi, mes fous rires avec celle qui est devenue ma meilleure amie, et tu m'engueule en me traitant de gamine, parce que moi je t'imite. Mais je ne t'imite pas, je te repousse. Et cet échec, en me perdant, te prive de ton repère.
Et tu sais quoi ? tu n'es pas encore parvenue à copier ma méchanceté. Pour une fois, j'ai envie de dire, que tu l'as bien cherché.
Je crois qu'aujourd'hui je vais fonctionner en répétition. Je crois que ça faisais longtemps, trois ans enfèt, que je n'avais pas vu sourire ma mère comme ça...soulagée, encore sous le doute, pleine d'espoir et n'osant pas pourtant, de peur d'être déçue. Cette fois ça y est peut-être. Papa a retrouvé du travail.
Je crois que j'ai l'inspiration embrouillée car saturée. Tant d'idées de poèmes, de photos, de chorés circulent que ça explozz de partout. Chui fatiguée.
Je crois que je suis mal partie pour aller en prépa à Clémenceau, pourtant dans ces quelques heures de travail par jour se profile peut-être mes futures déceptions, refus et regrets. Pourquoi je ne bosse pas assez ? Jamais assez, semble t-il...
Je crois que j'ai le sourire fixe, le bout des doigts usé par les cordes, le bout des pieds par les pointes, une jambe de claquée à cause des étirements de ce soir, et le coeur battant par dérision. Je suis heureuse pourtant. [merde jme suis vraiment claquée la jambe va falloir encore pas forcer pendant deux semaines... "se reposer". Voila.]
Je crois que j'ai envie de crier à la vie que je l'aime, mais que je sais pas en quelle langue elle parle. J'ai envie d'exploser en milliers de confettis pour que chaque puisse se consacrer à tout ce qui m'attire encore en ce monde. Il y a de la marge. ^^
Et même si on me reproche encore d'être timide ou réservée, tant que je ne croise pas ce regard, je me porte. Je vais. C'est ça. ce mot.
La solitude ne doit pas mener à la déprime, ce n'est pas un état que j'aime ou que je recherche, combien de secondes de rire tordu ais-je encore eu aujourd'hui ? Dire que je suis triste, ne serait pas respecter ceux qui le sont vraiment, et que je soutiens de toutes mes forces.
* Soyez différents, ne changez rien *
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Cracheuse de feu !
Faut ABSOLUMENT que j'essaye !!
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FOR EVERYTHING YOU'VE DONE...
J'veux pas être dépendante de quelqu'un à nouveau.
> Jsuis contente qui tu ailles bien, aller sois heureux et sors de ma tête !! <
J'veux pas retomber dans la peine, si jsuis là c'est pas pour me prendre la tête ni sur les autres ni sur moi. Pas envie de bousiller ma vie à penser à des gens qui libèrent, sadiques, tant de souvenirs. L'existence c'est pas ça merde ! qu'est-ce qe je fous sur ce chemin ?
Mais j'en deviens méchante.
Tant de gens ont besoin d'un soutien autour de moi, et ce sont en plus des personnes qui me sont chères ! enfin je crois... Et moi ? Je les balaye et je les rejette, tout ça pour quoi ? Parce que je ne supporte pas la faiblesse. Je ne supporte pas les larmes. Je ne supporte plus qu'un être donne les fils de sa vie à un autre être qui pourra faire de lui sa marionnette.
C'est pas de la tristesse ou de la mélancolie, ces sentiments-là sont réservés à ceux qui compatissent. Et sur ce point la compassion m'est inaccessible, et ce je crois contre ma volonté. L'aspiration à l'évasion gagne si bien l'individu qu'il n'a plus les pieds sur terre et ne ressent que ce qu'il veut ressentir.
Alors je me force inconsciamment à me détourner de vous mes amis, j'espère que vous me pardonnerez tout ça, toutes ces conneries que je viens de sortir, toutes ces complications dont je devrais avoir horreur de m'affubler, tout cet absurde dans lequel je me plonge effrontément.
J'suis désolée je viens pas beaucoup sur lexode ces derniers temps...
C'est vrai qu'on a pas mal de boulot, les profs ils ont raison de nous mettre la pression pour le bac mais il reste des limites ^^
et puis la reprise des *zactivitéés*, le code, tout ça... (oui je sais je m'y prends tard et je suis une de ces quiches oulaa.. n_n' )
Ca me laisse plus bcp de temps !!
je pense que bcp d'entre vous sont dans le même cas que moi, vous comprendrez certainement.
J'espère que tout le monde va bien... je voulais vous demander s'il y a des "apprentis-philosophes" dans le lot, ce que vous en pensez de la philosophie... parce que j'arrive pas à me mettre bien dedans, soit c'est super interessant mais le prof rend ça soporifique... (nan c'est vrai hein j'suis pas du genre à cracher sur les profs faut pas croire), soit c'est un tissu de conneries baladées depuis des millénaires pour que les philosophes puissent glandouiller à volonté avec un super alibi, enfin bon voila ça marche pas super et ça me gène un chouille.
Et sinon, y'en a qui sont du côté de Lilles ?! lol parce que j'ai une envie de tout plaquer a Nantes pour aller étudier là-bas qui germe dans ma chtite caboche depuis pas mal de temps... Envie de partir, de faire de nouvelles rencontres, d'être indépendante un peu, de changer, de GRANDIR pour une fois.
Bon, ok y'a un problème, en septembre prochain je serais pas majeure. En octobre ni en novembre non plus d'ailleurs... rhaa merde.
Vous feriez quoi vous, si j'ose vous demander de vous imaginer à ma place...?
J'aurais bien voulu
Que petit à petit
On use nos godasses
En jouant notre rythme.
Car on s'est émus
Autant qui suivis
D'ce bout d'vie fadasse
Que la conscience mime.
Quelque par j'ai lu
L'oiseau fait son nid
Amassons la crasse
Changeons-la en rimes.
On aurait bien pu
Chercher une sortie
Mais la fougue se tasse
Et l'orgueil décline.
J'me suis résolue
Limiter le gâchis
Dissimule la trace
Que ton ombre dessine.
Il a bien fallu
S'inventer impie
Traverser la glace
Perdre ton estime...
Et solitaire déchue
Tout bien réfléchi
Mêmes seules mes godasses
Payent déjà pas d'mine...
Bullakoustik. XIII-X-VI.
Pfiouu ça faisait longtemps que j'étais pas venue par ici...
Trop d'occupations, les vacances, la rentrée, les..moeurs...
plus d'amoureu. c'est moi qui l'ai laissé partir. Il ne fallait pas que ça le ronge, que ça le contamine, il ne fallait pas que ça le transperce, que ça l'oblige à se battre, il ne fallait pas que ça le contraigne à ne plus me parler de lui...pour ne pas m'accabler d'avantage. Maintenant il est libre, il va bien, j'en suis heureuse. Maintenant je suis libre, mais ça fait mal, tant de souvenirs ressurgissent d'un seul coup, tant de moments passés à tel ou tel endroits réaparraissent. Je recommence à manger un peu. "Il faut manger, Oriane, sinon tu te casseras en deux à la reprise de la danse... Au fait, comment il va ton copain ?" Je réponds d'un sourire. "tout va bien, Maman."
Apprivoiser le truc. Choper le coup de main. Ne plus le chercher des yeux, ne plus lui lancer de sourire, ne plus se dire : "c'est lui". Ne plus être amoureuse.
Ce n'est pas du désespoir, mais de la résignation. La vie continue. J'y tiens trop à cette vie et j'en attends trop d'elle pour me laisser la gâcher. Autant la remplir...
Lundi : danse
Mardi : solfège (la repriise !)
Mercredi : danse
Jeudi : ?? Code ??
Vendredi : guitare...
Ah ouais, puis le projet cirque... pour le bac...
Création d'une choré. En entier. Avec jonglage, équilibres instables, accro et tout le bordel.
Dommage que j'aie plus le temps de faire l'option danse aussi !! =)
vacances balayées. deviens train-train-quotidienphobe, moi. La vie continue...
et pour vous ??
moi : - Allô ?
lui : - c'est moi. Tu vas bien ?
- ...oui.
- j'avais...juste envie de t'entendre. Tu me manquais.
-..............
Je ne peux pas balayer d'un mot ces 18 mois de complicité. Un détail redonne du courage, un voile se lève sur l'avenir, qui aidera a supporter l'épreuve.
Je ne resterai pas seule dans ma chambre.
Je n'ai pas d'idées noires, et je suis sereine face à ce qui arrivera. Je ne tranche pas entre amour et liberté, je m'en irai un jour et lui en est conscient.
Je marche. Je marche. Je marche. Je marche...
Nous continuerons à être un, mais ces deux lettres seront chacune indépendantes. Comme avant. Encore un an et quelques mois et tout s'éclaircira. La vie sera enfin acquise, à notre disposition, à notre portée. Mais ici la majorité nous sépare. Il a déjà presque vingt ans...
Je n'écouterai pas les conseils des gens.
Par pitié, ne me jugez pas.
* et tu verras qu'il nous faudra
partir avant qu'on nous détruise *